Articles de presse :

5 avril 2010 :

El-Moudjahid

Accueil | De Bouche à  Oreille | Traçabilité dans le secteur de la santé par les standards GS1 : Séminaire régional, le 8 avril au Hilton

Traçabilité dans le secteur de la santé par les standards GS1 : Séminaire régional, le 8 avril au Hilton

L’Association algérienne de codification des articles, GS1 Alger, organisera le 8 avril 2010 à l'hôtel Hilton Alger, à 9 heures, le deuxième séminaire régional “La traçabilité par les standards GS1 dans le secteur de la santé”.

Le Maghreb : Page Télégramme :

Deuxième séminaire régional  la traçabilité par les standards GS1 dans le secteur de la santé

L'association algérienne de coordination des articles, GST Algeria, organise le 8 avril 2010 à l'hôtel Hilton Alger, à 9 heures, le deuxième séminaire régional sur " la traçabilité par les standards GS1 dans le secteur de la santé ". Cette rencontre importante des organisations membres de l'organisation internationale GS1 regroupera des experts venant de tous les pays de la région, Algérie, Maroc, Tunisie, Libye ainsi que de hauts responsables de l'organisation GS1 international. GS1 international est une organisation non gouvernementale représentée dans 150 pays et dont le siège est à Bruxelles; Belgique. GS1 offre un système intégré de standards globaux qui fournit une identification exacte et unique ainsi qu'une transmission d'informations des produits.

 

L'exemple le plus connu de ces standards est le code barres présent sur tous les produits et marchandises. En, Algérie, GS1 Algeria, anciennement dénommée EAN Algeria, créée en 1994 à l'initiative du ministère du Commerce et un groupement d'entreprises à capitaux publics et privés est l'organisation nationale chargée de l'attribution, de la gestion et du développement des standards internationaux en matière de codification des articles en Algérie.

Le Midi Libre : Page Le Mi-Dit.. :

Les standards GS1 dans le secteur de la Santé en débat à Alger

L’Association algérienne de codification des articles, GS1 Algérie, organise, le 8 avril prochain à Alger, un séminaire régional sur «la traçabilité par les standards GS1 dans le secteur de la Santé», en présence d’experts internationaux, notamment, du Maroc, de la Tunisie et de la Libye. Il sera question de présenter les dernières innovations en matière de standards pour la traçabilité des soins de santé, la contribution des normes internationales GS1 et l’expérience algérienne en matière d’implantation du standard GS1 Damatrix (code à barre 2D) dans l’industrie pharmaceutique.

10 avril 2010 :


Actualité

Le Datamatrix, une nouvelle méthode pour parer à la contrefaçon

Gestion des flux des produits et des informations dans la santé

 Par : DJAZIA SAFTA
 

Ce nouveau système de “reconnaissance” des médicaments, mieux connu sous le nom du Datamatrix, va plus loin que l’ancien code à barres.  

Face à l’émergence d’une réglementation de plus en plus stricte au plan international dans la lutte contre la contrefaçon, l’Algérie veut se doter d’une politique fiable en la matière et éviter de devenir un déversoir des marchandises et des produits non identifiés, non sécurisés, objets de contrefaçon et de mauvaises pratiques.
Le secteur de la santé, l’un des plus sensibles, ne doit pas être en reste. Dans cette perspective, le 2e Séminaire régional sur “la traçabilité par les standards GS1 dans le secteur de la santé”, s’est tenu jeudi dernier  à l’hôtel Hilton, à Alger.  
La rencontre était l’occasion pour les professionnels du secteur de “diagnostiquer” la situation en Algérie.  “Les choses piétinent cher nous. Depuis notre implantation en Algérie, soit en 1994, nous n’avons que 2 500 sociétés membres, parmi elles 40 entreprises pharmaceutiques privées et publiques. Nous n’avons à ce jour aucun hôpital”, constate avec regret le président du séminaire, Halim Recham.
Selon l’orateur, la traçabilité permet d’organiser et d’identifier chaque médicament
ou matériel. Ce nouveau
système de “reconnaissance” des médicaments, mieux connu sous le nom du Datamatrix, va plus loin que l’ancien code à barres.  
“L’identification par les symboles dans la santé a changé. Le code à barres ne suffit plus. Outre sa grande taille, les informations qu’il compte ne suffisent plus. C’est pour cela que le Datamatrix est un code à barres à deux dimensions. Il a la capacité de contenir un grand nombre d’informations sous un petit volume. Cette nouvelle méthode facilite la détection d’un médicament  contrefait grâce à l’identification du numéro du lot, la date de péremption, le numéro du dossier, le pays fabricant et autres informations”, explique-t-il.
Ce nouveau codage n’est pas seulement un système de gestion des flux et des informations pour le secteur de la santé. C’est surtout et avant tout un système de sécurisation du secteur.
Par ailleurs, l’orateur a également relevé que “l’Algérie est, à ce stade de développement, en retard. La réglementation nationale en matière de codification et de traçabilité est peu contraignante. Peu de mécanismes réglementaires permettent de sécuriser réellement un bien ou un produit et les opérateurs économiques en l’absence d’une obligation juridique et réglementaire sont peu nombreux à faire le pari de la transparence”, a-t-il relevé.  
GS1 a développé des standards internationaux multisectoriels d’identification et d’échanges d’informations, qui contribuent entre autres à la fiabilité du suivi des produits et matières, la traçabilité et la sécurité sanitaire tout au long de la chaîne d’approvisionnement, la fiabilité et l’optimisation des stocks, la diminution des litiges et l’optimisation du rapprochement entre commande, réception et facture. Et pour finir, l’augmentation de la qualité de service aux unités de soins.   

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Actualités : TRAÇABILITÉ DANS LE SECTEUR DE LA SANTÉ
L’Algérie à la traîne

Où en est l’Algérie en matière de traçabilité dans le secteur de la santé ? A en croire l’Organisation nationale de codification des articles (GS1 Algeria), beaucoup de chemin reste à faire avant d’être aux normes internationales.
Nawal Imès - Alger (Le Soir)- En organisant jeudi un séminaire dédié à «la traçabilité dans le secteur de la santé dans les standards GS1», ladite association espère attirer l’attention des pouvoirs publics sur le retard accusé en la matière. Son président, Halim Recham, estime, en effet, que «l’Algérie est à ce stade de développement en retard. La réglementation nationale en matière de codification et de traçabilité est peu contraignante. Peu de mécanismes réglementaires permettent de sécuriser réellement un bien ou un produit et les opérateurs économiques, en l’absence d’une obligation juridique et réglementaire, sont peu nombreux à faire le pari de la transparence ». Il reconnaît que la mise en place d’un tel système a un coût mais les avantages sont à la hauteur de l’investissement consenti. Il offre, selon Halim Recham, «des avantages incontestables en matière de gestions de stock, des flux et de traçabilité du produit. En étant un gage vis-à-vis du consommateur, il est surtout une garantie de sécurisation du produit par son identification propre». L’Algérie ne pourra, cependant, pas rester plus longtemps en marge des standards internationaux car elle devra, sous les pressions internationales qui incitent à l’harmonisation des normes, adopter ce système au risque de devenir un véritable déversoir de produits contrefaits non identifiés et sans aucune traçabilité. Représentant de GS1 International, GS1 Algeria est une organisation non gouvernementale ayant pour mission de développer et de gérer les standards internationaux en matière de codification. Créée en 1994, elle a pu mettre en place un identifiant national et développer le système de codification.

N. I.

El oumma

داود ع  

09/04/2010

صناع مقاييس ومعايير الجودة والمطابقة يلتقون في الجزائر ويتباحثون رهانات الاقتصاد الإقليمي

 

 

 

الجزائر تسعى إلى تجاوز آفة التقليد والقرصنة عبر خدمات التشفير" GS1"

Imageالجزائر تسعى إلى تجاوز آفة التقليد والقرصنة عبر خدمات التشفير" GS1"  قال حليم رشام الرئيس المدير العام لمؤسسة "جي آس 1 GS1  الجزائر" أحد فروع الرائد العالمي في مجال تشفير المنتجات والخدمات أنه آن الأوان لدفع مشاريع التشفير المعتمدة في سائر الدول المتقدمة كتقنية لوضع حد لآفة القرصنة والتقليد خصوصا في المجالات الإستراتيجية والحيوية مثل قطاع المواد الغذائية  ذات الاستهلاك الواسع وقطاع الصحة والخدمات الحساسة وأوضح رشام أمس في كلمته الافتتاحية لأشغال المنتدى الإقليمي  الثاني حول تعميم استخدام مناهج  GS1  في قطاع الصحة والذي تظم أمس الأول الخميس بنزل الهيلتون بالعاصمة وشارك فيه خبراء من تونس وسوريا وفرنسا والمغرب، أن المنظومة الاقتصادية في البلاد بحاجة إلى مرافقة مستمرة ودائمة سيما أمام تصاعد ظاهرة القرصنة والتقليد الذي طال كافة المجالات الاقتصادية والخدماتية الأمر الذي يتطلب تثمين جميع المشاريع الرامية على الأقل إلى الحد من الظاهرة التي يتكبد الاقتصاد الوطني من جرائها خسائر بالميلاير من الدينارات سنويا كان الأجدر بالفاعلين الأساسيين في محيط الأعمال اقتصادها لوتعطى الأهمية والأولوية لأنظمة التشفير والحيطة الاقتصادية. وأوضح ذات المسؤول أن حي آس 1 هي مؤسسة عالمية تتشكل من 108 منظمة ما بين محلية وجهوية وإقليمية عبر العالم كما أنها تؤطر وترافق نشاطات أكثر من 1 مليون مؤسسة عبر 145 بلد في القارات الخمس باختصار جي آس 1 تقدم آخر مقاييس سلسلة التوريد الأكثر استعمالا في المنظومات الاقتصادية المتطورة سيما في مجالا الاستهلاك الغذائي والنقل والصحة والدفاع والملاحة الجوية والبحرية كما أنها تضمن الاستشارة خدمات التوجيه لجميع المؤسسات ومن ضمنها نسيج المؤسسات الصغيرة والمتوسطة . وتعرض مؤسسة "جي آس 1 "خدماتها  في وقت تواجه  المنظمة الاقتصادية الوطنية تحديا كبيرة أهمها تجدي المطابقة والتعامل بالإيجاب مع المقاييس المعمول بها دوليا والتي يضمن لها التنافسية في الأسواق العالمية.من جهتها استعرضت "أولريك كريسيا" وهي مسؤولة تنفيذية في مؤسسة "جي آس 1 الدولية" تجربة المستشفيات الفرنسية التي اعتمدت قبل حوالي 5 سموات خدمات "جي آس 1 "وكان مردودها واضحا في الميدان خصوصا في مجال تطوير الخدمات وقالت إن مساعي تعميم هذه الخدمات في المؤسسات الاستشفائية في الجزائر ليس بالأمر الصعب أوالمستحيل يكفي أن تتواجد الإرادة السياسية للعمل .

 

L'expression

LUTTE CONTRE LA CONTREFAÇON DES PRODUITS MÉDICAUX
La législation algérienne est obsolète
14 Avril 2010 - Page : 4

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Ça patine en matière de lutte contre la contrefaçon des produits médicaux.

C’est demain que sera présentée la convention «Médicrime», élaborée pour renforcer la lutte contre la contrefaçon des médicaments dans le monde. Cet événement aura lieu à Bâle, en Suisse. A l’occasion, la ville helvétique abritera une Conférence internationale organisée par le Conseil de l’Europe. Celle-ci s’étalera sur deux jours et prendra fin vendredi prochain. A la veille de ce rendez-vous mondial, une question mérite d’être posée: le marché algérien répond-il aux standards internationaux de contrôle des produits pharmaceutiques et médicaux? «Notre pays accuse un retard important sur ce plan», a regretté, hier, Halim Recham, président de l’Association algérienne de codification des articles, GS1 Algéria, joint par téléphone.

Ce retard se situe au niveau de la mise en oeuvre du Damatrix, le nouveau système d’identification des médicaments et équipements médicaux. Pourtant, le Damatrix présente plusieurs avantages par rapport à l’actuel système de code à barres à deux dimensions. «En plus de l’identification du produit, il peut contenir beaucoup d’autres informations sous un petit volume. Cette masse d’informations permet d’établir un fichier détaillé facilitant la traçabilité de la marchandise», a expliqué M.Recham. Ce procédé permet de sécuriser le secteur de la santé. Surtout que la chaîne de distribution du médicament et autres produits est soumise à un contrôle rigoureux. Cela dit, cette méthode fait face a une contrainte de taille: la réglementation nationale. Sur ce plan, l’arsenal de sécurisation reste à consolider. Selon notre interlocuteur, l’impératif est de l’adapter aux normes internationales. «Plusieurs pays ont adopté des mécanismes de normalisation aux standards GS1 de traçabilité et d’identification dans le secteur de la santé. Ce n’est malheureusement pas le cas de l’Algérie», a déploré le président de GS1 Algérie. Pis, les autorités sanitaires du pays accordent peu d’intérêt à ce système. A commencer par le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière.

En fait, le département de Saïd Barkat a brillé par son absence lors du deuxième séminaire régional organisé le 8 avril dernier par GS1 Algérie, à l’hôtel Hilton à Alger. Ces journées d’étude ont porté sur la traçabilité par les standards GS1 dans le secteur de la santé. «Nous avons sollicité le parrainage de ce séminaire pour le ministère de la Santé. Cependant, notre sollicitation n’a reçu aucune réponse officielle», a révélé M.Recham. Cette attitude contraste avec l’impératif de lutter contre la contrefaçon des produits médicaux. Laquelle lutte est appelée à être renforcée à l’échelle internationale. Sur ce plan, les experts européens tirent la sonnette d’alarme. Ils mettent la contrefaçon au registre d’une industrie multimilliardaire. Cette industrie est associée au crime organisé. Elle couvre des activités criminelles telles que le trafic de drogue. A l’ère du multimédia, la Toile du trafic des produits pharmaceutiques s’est substantiellement élargie.
Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de la moitié des médicaments achetés sur des sites Internet qui dissimulent leur identité, seraient des faux. Les contrefaçons peuvent représenter en valeur jusqu’à 50% du marché dans certains pays en développement où l’on compte de nombreux décès liés aux médicaments contrefaits. C’est dans ce contexte que s’inscrit la présentation de la convention «Médicrime». Elle offre, ainsi, un instrument juridique de coopération internationale pour lutter contre le trafic de médicaments et autres produits médicaux. A l’échelle nationale, la GS1 Algéria compte mener une campagne de sensibilisation en vue de vulgariser le système Damatrix. «Pour commencer, nous soumettrons au ministère de la Santé un compte rendu du séminaire que nous avons organisé. Ensuite, nous envisageons des réunions par groupe. Ces réunions viseront la sensibilisation de tous les intervenants dans le secteur de la santé», a indiqué Halim Recham. Il est impératif de sécuriser un secteur aussi sensible que la santé. Il y va de la sécurité nationale.

Mohamed Sadek LOUCIF